Avantages et limites de la notation pour la mesure de la valeur servicielle

Xavier BARON Article publié dans la revue METIS le 27 février 2017.

 La notation dont on use de plus en plus dans les services, et notamment dans l’économie collaborative, est un élément d’une « grammaire » de l’évaluation. C’est un outil en soi intéressant. Il est cependant insuffisant, techniquement, et plus que suspect dans l’ordre de la légitimité s’agissant de porter un jugement entre deux personnes reconnues « égales en dignité et en droit » ; un prestataire et un bénéficiaire.
Son usage sans précaution est d’autant plus inquiétant que les instances de décisions instrumentées par la notation ne sont ni explicites ni surtout conventionnelles, bref, légitimées par une source ou une autre. Il est potentiellement le marqueur d’un abus de pouvoir et peut-être délétère, si les conséquences des jugements qu’il instrumente excèdent l’aide à la décision… pour devenir des arguments de gestion !

Voir l’article complet publié par Métis sous le titre « Quand le client roi note et juge » le 06 février 2017.

http://www.metiseurope.eu/quand-le-client-roi-note-et-juge_fr_70_art_30500.html